Lorsqu'une brèche s'est déclarée et que le bateau risque de couler, qu'il soit MR ou PS, peu importe, il faut écoper !
Écoper ? Cela n'a rien à voir avec Ecolo !
Exact ! Pour les Eco-taxes, c'est pareil.
12 mars 2019
Eco-taxes & Ecolo
8 octobre 2018
Vous avez le droit de lire cet article, mais…
Vous avez le droit de lire cet article, mais… à une condition : que vous employiez le conditionnel !
Surtout toi, surtout vous, le(s) journaliste(s) !
Aujourd'hui en 2018, c'est la bagarre entre fake news et titres racoleurs. Je vous pose la question : où est la différence ?
Afin d'être sûr, autrefois de l'audimat, aujourd'hui de l'audience mesurée par le nombre de clics, par le nombre de bandeaux publicitaires perçus, tout est permis. On diffuse d'abord, on réfléchit ensuite.
Et les exemples sont nombreux puisque devenus quotidiens. Souvenons-nous, à l'époque, des armes de destructions massives avérées inexistantes en Irak quelques mois après avoir tout bombardé. Aujourd'hui, il n'est pas rare de lire une information diamétralement opposée à une autre parue la même semaine. Au même titre que l'erreur, le démenti est affirmé au plus vite afin de garder la primeur et ainsi appâter le peuple cliqueur. On ne sait rien, mais on vous dit tout. Au mieux ou au pire, cela influencera le cours en bourse.
Allez, je vous jette un exemple récent; celui qui a motivé ce bref article-coup-de-gueule.
- Le 5 octobre, paraît l'article suivant :
- et le lendemain en fin de journée :
Alors ? C'est déjà bien de fournir l'information corrective, bien sûr. Ce qui m'interpelle c'est l'absence de l'usage du conditionnel dans les news. Et plus affligeant : ce comportement est devenu général, c'est la norme. Triste !
30 juin 2017
Évolution versus Obsolescence
Suite à un énième article* sur l'évolution de Mac OS X (avec l'abandon du code 32 bits), ma plume, ma hargne, se sont motivées à l'unisson…
Je dénoncerais bien ceci à l'Europe !
Depuis des années maintenant, l'obsolescence logicielle nous pousse aux mises à jour. Et à leur tour, ces mises à jour nous pousse à mettre au rebut du matériel qui pourtant fonctionnait à merveille.
Votre serviteur vous écrit via un mac-mini core2duo sous SnowLéo (10.6.8). Non, je ne suis pas un dinosaure. Mes applications tournent à merveille pour mon usage (Internet et mail, gestion Office, prise de contrôle à distance, agendas multiples, mind-mapping et quelques retouches photos… sans oublier iTunes). Mais à quoi sert-il encore de vanter la qualité matérielle des produits Apple si tout cela ne peut plus être utilisé après 3, 4, voire 5 ans ? Mon mac-mini en a plus de 10 !
Je m'explique par un exemple parmi bien d'autres… Accrochez-vous bien ; ceci n'est pas de la fiction !
Facebook m'interdit l'usage de ma version de Messenger sur mon iPod sous prétexte qu'il est encore sous iOS 6. Or je n'employais Messenger que pour du texte ! Vous vous souvenez : le genre de communications qui fonctionnaient déjà sous Minitel et autres BBS ou aujourd'hui encore par SMS.
Je dois donc mettre Messenger à jour. Pour cela, je dois mettre à jour iOS. Pour cela, je dois mettre à jour iTunes. Pour cela je dois aussi mettre à jour Mac OS (afin de conserver mes synchronisations iPhoto et autres). Mais alors, je dois acheter une nouvelle version Parallel dont mon épouse a impérativement besoin. Et là, il me faudra mettre à jour Windows, payant également ainsi que son application. Vous croyez peut-être que j'exagère ? Mais non, du tout… et ce n'est pas fini ! Car dans une famille de 5, chacun se connecte au réseau et partage l'une ou l'autre chose. Mais je vous fais fi de ces conséquences-là. :-)
Il en va de même pour les décisions de forcer le développement iOS pour les nouvelles versions de ce système. Je n'ai rien contre. Je m'oppose au principe de délaisser pour la cause la compatibilité descendante lorsqu'elle ne se justifie pas par autre chose qu'une fuite en avant, une fuite au « progrès » !
Il est clair que l'informatique va encore bouger, beaucoup, et vite. Que la sécurité oblige à certains choix douloureux. Il en va de même pour des avancées technologiques majeures.
Mais cela ne justifie pas tout.
Nos politiciens (au minimum au niveau européen) doivent imposer un cadre de services minimum. Ils doivent définir et exclure de manière plus exhaustive les comportements qui mènent à l'obsolescence « programmée » !
Je préfère d'ailleurs la nommer « obsolescence consentie », « obsolescence implicite » ou « obsolescence induite ». Car c'est tout le « Système » mondial, interconnecté, la course à l'innovation, aux meilleurs rendements, au plus haut ROI (return on investment), la satisfaction irresponsable à l'avidité des actionnaires, etc… tout ce système induit l'obsolescence. Il faut un cadre légal, le plus global possible pour contraindre de manière équitable l'ensemble des acteurs du Marché.
Sans cela, point de salut !
* High Sierra, dernière version de macOS à accepter les apps 32 bits « sans compromis »
30 mars 2017
Fini Messenger ! Honte à Facebook, honte à vous Mr Zuckerberg !
Du jour au lendemain et sans prévenir, Messenger comme Facebook ont été désactivés de mon portable.
Obsolescence logicielle volontaire (dite "programmée") !
Mon appareil est déclaré par Facebook inapte à envoyer du texte !
Je ne peux que recommander des services de communication universels ! Téléphonie, e-mail, chat « à l'ancienne », des services accessibles à tous et non liés à une entreprise particulière !
Le seul accès qui me reste est via un navigateur… je n'ose imaginer le parent, le grand-parent, la personne déficience qui dépendrait de ce service, en attente d'un appel important !
C'est honteux !
23 mars 2017
Allocation ou revenu universel versus Sécurité sociale
Allocation universelle, revenu (de base) inconditionnel, etc…
Aujourd'hui que le débat sur l'Allocation universelle semble enclenché, cette dernière est souvent confrontée ou mise en opposition avec notre système de sécurité sociale (en Belgique, en Europe, au lendemains des avancées sociales du début du XXème siècle et plus particulièrement au sortir de la seconde guerre mondiale) ; …vulgarisée sous le terme « SECU ».
Si la SECU a fait ses preuves de manières fort diverses selon les pays/nations, elle est inexistante - ou presque - à l'échelon européen. Ce manque d'unification rend difficile à s'accorder sur sa définition puisqu'elle revêt des approches disparates selon que l'on est suédois, anglais, français, espagnol, grec,…
A minima, accordons-nous sur les deux termes de base, sécurité et social, sans préciser concrètement tous les modes par lesquels la SECU peut être mise en œuvre et s'exprimer. Ainsi, nous pouvons reprendre et développer le sujet qui tient à cœur ici : l'opposition qui lui est faite avec un système d'allocation universelle.
Pour cela, voyons le contexte dans lequel se placent ces deux « idéologies ». Faisons simple (simpliste), engagé et même un peu évangéliste : notre société est aujourd'hui axée autour de l'argent. Il est le Pouvoir. Il dirige notre monde. Que l'on aime ou pas, qu'on le veuille ou non : c'est ainsi !
Dés lors, il serait utopique d'élaborer une solution de régulation sociétale sans en tenir compte. Et c'est là une des plus grande difficulté du débat : comment concevoir une société, un nouveau paradigme de société en faisant abstraction des règles qui la régissent ? C'est sans doute un bel exercice théorique et idéaliste. Il est plus utile de faire preuve de pragmatisme. Alors ? Quel « juste milieu » à ce débat ? Il n'y a pas de réponse.
Ce qui importe c'est de scinder les deux concepts et conserver leur complémentarité plutôt que de les placer dans une opposition exclusive (dans le sens de l'exclusion) !
L'erreur (que je pense surtout dans la vision libérale) serait de bâtir une allocation universelle en remplacement de la SECU, de la voir comme l'outil qui va détricoter la SECU et, par là, diminuer la charge fiscale.
Car on ne peut pas ignorer les diversités de terrains, de situations, de trajectoire de vie de la population :
- géographiquement, à la ville ou à la campagne, à la mer ou à la montagne, dans un bassin technologique ou dans une région sinistrée, etc…
- une famille simple, nombreuse, séparée, réunie, etc…
- la santé ou la maladie ou l'accident,
- une personne valide ou handicapée,
- un patrimoine riche ou pauvre,
- une pension cossue ou de survie,
- etc…
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