8 mai 2024

Auschwitz nous revient, reconnaitrez-vous le monstre ?

J'ai dans ma plus grande estime un poème du pasteur Martin Niemöller.  J'ai toujours aimé le partager et le faire découvrir à la moindre occasion !
Pour ceux qui ne le connaissent pas, je l'ai recopié à la fin de cet article.

Aujourd'hui, en cette fin d'année 2019, à l'aube d'une nouvelle décennie, les éléments de crise se bousculent, un peu comme dans les années qui ont précédé la Seconde guerre mondiale.  Peut-être n'est-ce là qu'un hasard.  Gardons cet optimisme !  Mais aussi, ne fermons pas nos yeux sur des réalités bien tangibles, ressassées par la pléthore de media auxquels nous avons accès.  Après la crise financière mondiale de 2008 (était-elle un coup de semonce pour nous rappeler le krach de 1929 ?),  après le Printemps arabe, après trente années d'avertissements sur le réchauffement climatique, après l'extinction de masse de pans entiers de la faune et de la flore, après les montées au pouvoir de partis radicaux extrémistes dans de nombreux pays tout autour du globe, après la banalisation des discours populistes, sexistes, racistes, homophobes,… après l'impunité de crimes contre l'Humanité, après l'insolence de l'écart croissant entre les plus démunis, la classe moyenne et les super-riches, après tous ces signes négatifs de l'actualité, je me dit que Martin Niemöller avait non seulement raison, mais aussi, que son message resterait toujours essentiel à notre survie !

Mais qui sont les nouveaux nazis ?  L'ogre s'est mué en une menace plus sournoise car démultiplié sous de nombreuses formes inattendues et déjà totalement fondues dans notre société.  Qu'il soit combattu à Hong Kong, à Ankara, à Jerusalem, ou à Santiago, 

J'ai décidé de le transposer en version longue ; de l'actualiser et de l'adresser à tout qui est capable de le lire !

Quand ils ont poursuivi les clochards, je n'ai rien dit, je n'étais pas clochard.
Quand ils ont écarté les victimes de burn-out, je n'ai rien dit, je n'étais pas en burn-out.
Quand ils ont enfermé les ivrognes, je n'ai rien dit, je n'avais plus soif.
Quand ils ont refoulé les migrants et les étrangers, je n'ai rien dit, je suis autochtone.
Quand ils ont ignoré les SDF, je n'ai rien dit, je suis rentré chez moi.
Quand ils ont traqué les chômeurs, je n'ai rien dit, j'ai touché mon 14ème mois.
Quand ils ont nié l'esclavage sexuel, je n'ai rien dit, je suis marié.
Quand ils ont fermé les yeux sur les enfants et les femmes abusés et violés, je n'ai rien dit non plus…
Et quand ils se sont occupé de moi, j'étais tout seul sans un quidam pour prendre ma défense !


Voici le poème original du pasteur Martin Niemöller :
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas communiste.

Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas social-démocrate.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus me chercher,
il ne restait plus personne
pour protester. »


20 avril 2022

Pile ou face ? Navalny – Assange, même combat ?

Les blocs de l'Est et de l'Ouest sont-ils vraiment si différents ou sont-ils simplement les deux faces d'une même pièce ?

Alexeï Navalny est sans doute l’opposant le mieux médiatisé face au pouvoir en place au Kremlin. Ne tournons pas autour du pot : il est l’opposant le mieux médiatisé face à Vladimir Poutine. Il souligne à quel point les dérives du président russe sont autoritaristes !

Voilà sur une rive le côté pile : un monarque, une « dictature » camouflée derrière un semblant d’élections.
Ni lui, ni personne n’est dupe !

En face, nous avons un conglomérat de pays qui se prévalent de régimes aux visages démocratiques.
Pourtant, sur cette autre rive, bien nantie, nous avons nous aussi nos Alexeï Navalny : Julian Assange (…Edward Snowden et autres lanceurs d’alerte), tous ces leaks qui dénoncent les abus financiers, les abus de l’argent, les abus du pouvoir ! Julian Assange, lui aussi souligne nos dérives et nos abus. Lui aussi est muselé par le pouvoir en place avec force de simulacres. Lui aussi n’a pas le droit à un procès équitable (enfermé depuis plus de 10 ans).

Alors ?
Alors, pendant que nos dirigeants occidentaux (principalement nord-américains et européens) et aussi orientaux (principalement coréen, turque, russe et chinois),… pendant que nos dirigeants nous imposent des conflits qui n’ont de légitimes que leurs propres égos et la défense de leurs intérêts privés, faisons valoir notre humanité !

Humains. Au-delà de nos origines et de nos croyances.
Russes, ukrainiens, asiatiques, africains, américains, européens, habitants du Monde entier, faisons entendre une seule voix, pas celles de nos dirigeants : la vôtre, la mienne, celle des peuples !

Oui, manifestons chaque fois que possible et battons nous si nécessaire. Pas pour eux, pour nous !
Oui, refusons les informations pré-mâchées.
Oui, gardons notre esprit critique.
Oui, refusons la guerre du pouvoir.

S’ils veulent se battre, que Poutine, XI, Kim, Orban, Biden, Bolsonaro et Erdoğan aillent se battre sur une île déserte, en plein cœur de l’Antarctique, ou dans l’espace avec Bolloré, Musk et Besos si ça les amuse !

À l’ancienne en Russie, en Turquie, en Chine, ou en mode capitalistes néolibéraux en « Occident », les schémas sont les mêmes : ceux qui ont le pouvoir en profitent et écrasent les plus faibles.
Ne pouvons-nous pas enfin apprendre de l’Histoire ?
Émancipons nous !

Il y a une et mille raisons d’établir un nouvel ordre mondial. Nous avons les technologies et l’éducation accessibles pour tous. Soyons lucides, soyons responsables. Sachons nous en servir.

Utopie ? «  I have a dream ! » clamait-il !
Karamchand, Martin, Nelson, John,… vous êtes d’accord, n’est-ce pas ? !

10 avril 2020

Je vais être dur !


Certainement sommes nous bombardés d'intox, de fake news dit-on aujourd'hui.
Tout n'est certainement pas noir ou blanc dans la situation de crise que vivent nos chevaliers de la Santé.

Mais je sais !  Je sais avec certitude que nos gouvernements libéraux ou simili-socialistes qui se sont succédés ont tous poursuivi le machiavélique plan* de détricotage de la Sécurité sociale !
Depuis quarante ans, il est de bon ton de tirer sur l' « État providence ».
Vous avez fait des « choix » ou accepté les avis des lobbies.
Vous avez choisi la Finance et l'individualisme.
Sous prétexte de croissance et de concurrence qui enrichissent avec insolence des individualités, vous avez sabré dans les biens communs et vous avez tout détricoté : notre Santé, notre Sécurité, notre Enseignement et notre Justice… étouffant au passage ce qui nous restait de Démocratie !
Profiter des acquis de nos aïeuls et détruire l'État était bien plus aisé que construire une société durable !
Résultat ?

Nous comptons nos morts.  Au JT ou sur Internet, le bilan journalier tombe.
Messieurs, surtout, et Mesdames les politiciens, vous avez des morts sur la conscience !

Mais je crains que ce ne soit pas fini.
Aveuglés que vous serez par le souci de reprise économique, de « retour à la normale », de rattrapage budgétaire ou autre nouveau vocable que vous médiatiserez, vous oublierez les fondamentaux qui fondent une société, les valeurs humaines et les lois de la Nature, versus les lois du Marché.
Oui, je crains que le tribu soit bien plus lourd encore que l'hécatombe du Covid-19 si vous ne le considérez pas comme un avertissement !

Allez, s'il vous plaît, mesdames, messieurs du monde politique, faites-nous rêver !


* plan = image représentant le rouleau compresseur du Capitalisme au détriment des valeurs communes ; il ne s'agit pas ici d'une allusion à un dessein ou à un complot organisé.

27 décembre 2019

On a besoin d'un cadre pour vivre !


Au-delà d'un certain nombre de clients, vous avez un impact sociétal : culturel, économique, écologique,…
Vos choix de production, matériel ou service, ont un impact dont vous êtes responsables.  Il est lâche ou même mensonger de se retrancher derrière le libre-choix de la clientèle.  Car passé un certain cap, celle-ci n'a plus que le libre-choix d'accepter bon gré, mal gré vos stratégies !
Les Lois du Marché » qu'on appelle cela.  Lois que personne n'a voté.  Lois que l'on doit accepter aveuglément comme si elles étaient aussi immuables que les lois de l'univers.

Quelques exemples ?  les nébuleuses Facebook, Google, Apple, Microsoft, Amazon et autres géant du logiciel et du hardware associé nous imposent une mise à jour continuelle de nos produits dans une course effrénée qui nous fait croire à une obsolescence programmée.  Je la qualifierais plutôt d'obsolescence consentie,… faussement consentie !
Il en va de même dans l'industrie, de la pollution, des déchets.  Pensons à tous ces (sur-)emballages plastiques.  Essayez donc de les retourner aux expéditeurs.  Essayez donc de faire valoir votre droit de client d'acheter autre chose lorsque la plus mauvaise des solutions devient unique et exclusive.

Comment la sphère politique peut-elle recadrer ces comportements déviants ?
Toute production de masse devrait se voir imposer (comme d'antan) une garantie de continuité fonctionnelle du produit vendu ou du service fourni.  Surtout lorsque celui-ci est essentiel comme l'accès à l'eau ou aux moyens de communication, par exemple.

Ce recadrage est essentiel si l'on veut atteindre des objectifs tels que la restauration de la confiance sociale ou l'éradication des comportements nuisibles envers l'équilibre social ou écologique.

Un exemple encore pour me faire comprendre.  (Cet exemple n'est pas une attaque directe envers la firme.)
Lorsque Facebook met à jour son application (par quelques nouveautés et corrections de bugs ; nous avons tous déjà lu cela), elle impose une puissance matérielle supplémentaire ou des modifications comportementales à ses utilisateurs, etc… elle met sa clientèle devant un fait accompli avec des conséquences perverses indésirées.  Ces dernières peuvent aller de la simple perte de temps à l'obligation de mettre à jour son ordinateur, sa tablette ou son téléphone, voire même de se retrouver dans l'incapacité de se mettre à niveau et donc obligé d'acquérir un matériel neuf (alors que l'ancien était tout à fait fonctionnel, il est juste décrété obsolète) au risque de se voir exclure du produit Facebook, Messenger, Instagram, etc… alors que, j'en suis convaincu, il ne s'agissait pas là de la motivation première de la firme !

Cet exemple peut se développer à l'envi pour d'autres produits et marques.  Il met en lumière les effets pervers des Lois du marché où les entreprises comme les clients se retrouvent enfermés dans des mécanismes qui s'imbriquent et où les seuls limites sont celles du Marché et de la Physique.  Il n'est plus jamais question de limites politiques, de limites pour le bien-être citoyen.

…à suivre

21 octobre 2019

La vitesse, l'accélération : 3 G, 4 G, méfiance

ou « Putain ça penche ! » comme dirait Souchon.

Non, je ne vais pas traiter ici des effets néfastes et sujets à polémiques des ondes émises par les antennes téléphoniques.
Plus inquiétant, je veux évoquer les signes de plus en plus clairs de la chute de l'Empire ; l'empire Capitaliste ou démocratico-capitaliste teinté de pseudo-socialisme.  Billet plutôt pessimiste, donc.

J'ai toujours été surpris par la force d'inertie.  À constater des dysfonctionnements, j'ai plusieurs fois cru, à tort, qu'un système allait s'effondrer dans les jours, semaines ou mois à venir.  J'ai toujours mal évalué la force d'un système à retrouver son équilibre par un mouvement de balancier mû par des actions correctives judicieuses ou des artifices masquant les problèmes de fond.  J'ai toujours sous-estimé la force des garde-fous, des bonnes fondations, etc…

Seulement voilà, lorsque les signes se multiplient, que les indices deviennent des gifles, il faut se rendre à l'évidence : le mouvement s'accélère !  Passé un certain seuil, le déséquilibre est tel qu'il devient impossible d'empêcher la chute, ni même de la ralentir.
Quels sont ces signes ?  Ils se regroupent au point de vue politique par le vocable « peste brune ».  Les signes avant-coureurs tels que Le Pen ou autres Wilders sont aujourd'hui secondé par Bolsanero, Trump, Netanyahou, Orban, Erdogan, Kim Jong-un, ou encore les très autoritaristes Xi Jinping, Poutine ou chez nous en Belgique par le Vlaams Belang et ses sbires exilés à la N/VA que sont De Wever, Francken ou Jambon.  Pire encore, des indices extrémistes à peine voilés (sans jeu de mot) se camouflent dans les comportements de la BAC française (Brigade anti-criminalité) soutenue par son gouvernement démocratique de droite.  De manière analogue, tant la Justice, que le gouvernement et la police espagnoles réagissent de manière disproportionnée et partisane dans la crise catalane.  Et les mêmes dérives sont apparues ici à Bruxelles ou notre police a interpellé près de 350 personnes lors d'une manifestation pacifique.  Les réactions contorsionnistes en Pologne, ou pour les migrants, ou encore pour le Brexit nous montrent que le scrupule n'a plus lieu.  Bref, en un mot comme en cent, tout est permis pour qui détient un pouvoir.  Le seul intérêt qui compte encore est égocentrique, nationaliste, voire même privé et nombriliste !

Tous ces signes avant-coureurs, lorsqu'on les alignes, rappellent une période peu glorieuse, l'entre-deux guerres : l'annonce d'une nouvelle guerre !

Mais les signes ne sont pas que politiques.  Les déséquilibres sont multiples :

  • la morale chancelante,
  • le climat à l'agonie,
  • la faim persistante,
  • le racisme déguisé,
  • la presse muselée,
  • les inégalités croissantes,
Et ces éléments s'additionnent, hélas !  Pire, la multiplication de problèmes majeurs engendre des associations et des différents qui s'enchevêtrent les uns les autres, rendant les analyses compliquées et les opinions troublées.  Il devient impossible de trouver un consensus de bon sens, sans pression, sans chantage. Ils devient difficile de discerner : qui sont les gentils, qui sont les méchants ?

Triste dérive !

Et le hasard fait que je lis aujourd'hui même, 20 octobre 2019, une opinion de Pierre Crombez parue dans Le Vif qui, en d'autres termes et avec une autre approche, exprime le même constat.  Je vous recommande bien évidemment de poursuivre le sujet par sa lecture :

« Seules des catastrophes, affectant durablement les nantis, imposeront le changement indispensable à notre survie »

Allez, restons optimistes…

20 septembre 2019

L'Humain, le Temps et le Capital

L'Humain se répartit toujours en deux camps : ceux qui détiennent le pouvoir et les autres.
Si par le passé, le pouvoir était détenu par l'Armée, la Religion et la Noblesse, depuis l'avènement de la Bourgeoisie, en caricaturant un peu, il n'est plus détenu que par le Capital.
Aujourd'hui, l'Humain se répartit donc toujours en deux camps : ceux qui détiennent du capital et les autres.

Pour bien les maîtriser, les « autres » sont cantonnés au rôle de travailleurs tandis que les nantis du capital seront actionnaires.  Les travailleurs sont asservis dans leur gestion quotidienne à fournir leur temps pour enrichir et renforcer les actionnaires en échange de quoi un salaire leur est octroyé pour « vivre ».

Lorsque l'on analyse les temps du travailleur, la fracture sociale avec les actionnaires est encore plus criante.  Tant qu'il travaille, les règles sont le pointage, le « just in time », ou autre « time is money » ; chaque seconde est comptée, décomptée.  Une fois le travail terminé, bonjour les embouteillages !  Là son temps ne compte plus car il ne rapporte plus à l'actionnaire.  Bonjour les files en train, en métro ou en voiture, pour chercher à se parquer, pour les courses, et même pour les loisirs, file à l'aéroport, aux attractions, etc…

Évidemment, rappellons que nous n'avons jamais autant produit de « richesses » ! …cherchez l'erreur !

12 mars 2019

Eco-taxes & Ecolo


Lorsqu'une brèche s'est déclarée et que le bateau risque de couler, qu'il soit MR ou PS, peu importe, il faut écoper !

Écoper ?  Cela n'a rien à voir avec Ecolo !
Exact !  Pour les Eco-taxes, c'est pareil.



8 octobre 2018

Vous avez le droit de lire cet article, mais…

Vous avez le droit de lire cet article, mais… à une condition : que vous employiez le conditionnel !

Surtout toi, surtout vous, le(s) journaliste(s) !

Aujourd'hui en 2018, c'est la bagarre entre fake news et titres racoleurs.  Je vous pose la question : où est la différence ?
Afin d'être sûr, autrefois de l'audimat, aujourd'hui de l'audience mesurée par le nombre de clics, par le nombre de bandeaux publicitaires perçus, tout est permis.  On diffuse d'abord, on réfléchit ensuite.

Et les exemples sont nombreux puisque devenus quotidiens.  Souvenons-nous, à l'époque, des armes de destructions massives avérées inexistantes en Irak quelques mois après avoir tout bombardé.  Aujourd'hui, il n'est pas rare de lire une information diamétralement opposée à une autre parue la même semaine.  Au même titre que l'erreur, le démenti est affirmé au plus vite afin de garder la primeur et ainsi appâter le peuple cliqueur.  On ne sait rien, mais on vous dit tout.  Au mieux ou au pire, cela influencera le cours en bourse.

Allez, je vous jette un exemple récent; celui qui a motivé ce bref article-coup-de-gueule.

Alors ?  C'est déjà bien de fournir l'information corrective, bien sûr.  Ce qui m'interpelle c'est l'absence de l'usage du conditionnel dans les news.  Et plus affligeant : ce comportement est devenu général, c'est la norme.  Triste !

30 juin 2017

Évolution versus Obsolescence

Suite à un énième article* sur l'évolution de Mac OS X (avec l'abandon du code 32 bits), ma plume, ma hargne, se sont motivées à l'unisson…


Je dénoncerais bien ceci à l'Europe !


Depuis des années maintenant, l'obsolescence logicielle nous pousse aux mises à jour.  Et à leur tour, ces mises à jour nous pousse à mettre au rebut du matériel qui pourtant fonctionnait à merveille.

Votre serviteur vous écrit via un mac-mini core2duo sous SnowLéo (10.6.8).  Non, je ne suis pas un dinosaure.  Mes applications tournent à merveille pour mon usage (Internet et mail, gestion Office, prise de contrôle à distance, agendas multiples, mind-mapping et quelques retouches photos… sans oublier iTunes).   Mais à quoi sert-il encore de vanter la qualité matérielle des produits Apple si tout cela ne peut plus être utilisé après 3, 4, voire 5 ans ?  Mon mac-mini en a plus de 10 !

Je m'explique par un exemple parmi bien d'autres…  Accrochez-vous bien ; ceci n'est pas de la fiction !

Facebook m'interdit l'usage de ma version de Messenger sur mon iPod sous prétexte qu'il est encore sous iOS 6.  Or je n'employais Messenger que pour du texte !  Vous vous souvenez : le genre de communications qui fonctionnaient déjà sous Minitel et autres BBS ou aujourd'hui encore par SMS.
Je dois donc mettre Messenger à jour.  Pour cela, je dois mettre à jour iOS.  Pour cela, je dois mettre à jour iTunes.  Pour cela je dois aussi mettre à jour Mac OS (afin de conserver mes synchronisations iPhoto et autres).  Mais alors, je dois acheter une nouvelle version Parallel dont mon épouse a impérativement besoin.  Et là, il me faudra mettre à jour Windows, payant également ainsi que son application.  Vous croyez peut-être que j'exagère ?  Mais non, du tout… et ce n'est pas fini !  Car dans une famille de 5, chacun se connecte au réseau et partage l'une ou l'autre chose.  Mais je vous fais fi de ces conséquences-là.  :-)

Il en va de même pour les décisions de forcer le développement iOS pour les nouvelles versions de ce système.  Je n'ai rien contre.  Je m'oppose au principe de délaisser pour la cause la compatibilité descendante lorsqu'elle ne se justifie pas par autre chose qu'une fuite en avant, une fuite au « progrès » !

Il est clair que l'informatique va encore bouger, beaucoup, et vite.  Que la sécurité oblige à certains choix douloureux.  Il en va de même pour des avancées technologiques majeures.
Mais cela ne justifie pas tout.

Nos politiciens (au minimum au niveau européen) doivent imposer un cadre de services minimum.  Ils doivent définir et exclure de manière plus exhaustive les comportements qui mènent à l'obsolescence « programmée » !
Je préfère d'ailleurs la nommer « obsolescence consentie », « obsolescence implicite » ou « obsolescence induite ».  Car c'est tout le « Système » mondial, interconnecté, la course à l'innovation, aux meilleurs rendements, au plus haut ROI (return on investment), la satisfaction irresponsable à l'avidité des actionnaires, etc… tout ce système induit l'obsolescence.  Il faut un cadre légal, le plus global possible pour contraindre de manière équitable l'ensemble des acteurs du Marché.

Sans cela, point de salut !

* High Sierra, dernière version de macOS à accepter les apps 32 bits « sans compromis »

30 mars 2017

Fini Messenger ! Honte à Facebook, honte à vous Mr Zuckerberg !


Du jour au lendemain et sans prévenir, Messenger comme Facebook ont été désactivés de mon portable.

Obsolescence logicielle volontaire (dite "programmée") !

Mon appareil est déclaré par Facebook inapte à envoyer du texte !

Je ne peux que recommander des services de communication universels ! Téléphonie, e-mail, chat « à l'ancienne », des services accessibles à tous et non liés à une entreprise particulière !

Le seul accès qui me reste est via un navigateur… je n'ose imaginer le parent, le grand-parent, la personne déficience qui dépendrait de ce service, en attente d'un appel important !

C'est honteux !

23 mars 2017

Allocation ou revenu universel versus Sécurité sociale


Allocation universelle, revenu (de base) inconditionnel, etc…
Aujourd'hui que le débat sur l'Allocation universelle semble enclenché, cette dernière est souvent confrontée ou mise en opposition avec notre système de sécurité sociale (en Belgique, en Europe, au lendemains des avancées sociales du début du XXème siècle et plus particulièrement au sortir de la seconde guerre mondiale) ; …vulgarisée sous le terme « SECU ».

Si la SECU a fait ses preuves de manières fort diverses selon les pays/nations, elle est inexistante - ou presque - à l'échelon européen.  Ce manque d'unification rend difficile à s'accorder sur sa définition puisqu'elle revêt des approches disparates selon que l'on est suédois, anglais, français, espagnol, grec,…
A minima, accordons-nous sur les deux termes de base, sécurité et social, sans préciser concrètement tous les modes par lesquels la SECU peut être mise en œuvre et s'exprimer.  Ainsi, nous pouvons reprendre et développer le sujet qui tient à cœur ici : l'opposition qui lui est faite avec un système d'allocation universelle.

Pour cela, voyons le contexte dans lequel se placent ces deux « idéologies ».  Faisons simple (simpliste), engagé et même un peu évangéliste : notre société est aujourd'hui axée autour de l'argent.  Il est le Pouvoir.  Il dirige notre monde.  Que l'on aime ou pas, qu'on le veuille ou non : c'est ainsi !

Dés lors, il serait utopique d'élaborer une solution de régulation sociétale sans en tenir compte.  Et c'est là une des plus grande difficulté du débat : comment concevoir une société, un nouveau paradigme de société en faisant abstraction des règles qui la régissent ?  C'est sans doute un bel exercice théorique et idéaliste.  Il est plus utile de faire preuve de pragmatisme.  Alors ?  Quel « juste milieu » à ce débat ?  Il n'y a pas de réponse.
Ce qui importe c'est de scinder les deux concepts et conserver leur complémentarité plutôt que de les placer dans une opposition exclusive (dans le sens de l'exclusion) !

L'erreur (que je pense surtout dans la vision libérale) serait de bâtir une allocation universelle en remplacement de la SECU, de la voir comme l'outil qui va détricoter la SECU et, par là, diminuer la charge fiscale.
Car on ne peut pas ignorer les diversités de terrains, de situations, de trajectoire de vie de la population :

  • géographiquement, à la ville ou à la campagne, à la mer ou à la montagne, dans un bassin technologique ou dans une région sinistrée, etc…
  • une famille simple, nombreuse, séparée, réunie, etc…
  • la santé ou la maladie ou l'accident,
  • une personne valide ou handicapée,
  • un patrimoine riche ou pauvre,
  • une pension cossue ou de survie,
  • etc…

Attentat à Londres, c'est fou ces fous !


Attentat de ce 22 mars 2017 à Londres…, mais, peut-on vraiment parler d'attentat ?

Un gaillard, visiblement détraqué, déjà reconnu comme tel par les services de renseignements, fonce dans la foule et s'acharne mortellement sur un policier avant de l'abattre.  Ce sont-là les faits.
Je souhaite un rétablissement prompt et le plus complet aux blessés et mes plus sincères condoléances au proches des victimes décédées !

Que le gaillard fasse partie de la mouvance EI, Al Qaeda, ex-ETA, ou de tout autre mouvance extrême, il ne peut pas être différencier d'un autre fou tristement célèbre : Anders Behring Breivik, tueur de 77 personnes en Suède. Je ne vais pas m'étendre à justifier mon opinion : il faut être détraqué pour agir de la sorte !

La grandeur d'une société se mesure sur différents critères.  L'un d'eux est sa capacité à gérer ses fous !
La nature est ainsi faite, nous ne naissons pas égaux.  Physiquement, certains ont des aptitudes élevées, d'autres pas.  Ni noires, ni blanches, nos capacités sont variables et elles se nuancent dans toute la gamme des gris !  Sur ce premier point, nous pouvons agir sur l'individu et prendre en charge l'éducation et l'enseignement particulier que doivent recevoir les plus démunis.
Par la suite, nos parcours de vie aussi se diversifient selon le genre, selon la classe sociale, le milieu social et tous les grands et petits événements qui jalonnent notre parcours.  Et ceux qui ont de la malchance peuvent déprimer, errer,… s'égarer dans la colère soit contenue par la maturité, soit déployée par la folie !  Ici par contre, nous pouvons agir sur le cadre, éviter que des personnes se sentent excluent, incomprises, en détresse.

L'erreur que nous commettons est de nous focaliser sur le contrôle a posteriori.  Bien sûr, il serait naïf aujourd'hui de baisser nos contrôles anti-terroristes.  Mais nous ne pouvons pas tout contrôler et prémunir les citoyens de tout risque.  Nous devons anticiper les situations de crise qui poussent ainsi des individus à des actes extrêmes.  Dé-radicaliser, c'est bien.  Éliminer les sources de radicalisation, c'est mieux !  Et en écrivant cela, je ne nomme pas le prosélytisme des différentes mouvances radicales ; je pense à la détresse psychologique dans laquelle certains de nos concitoyens sont poussés et amenés à répondre à n'importe quelle sirène venue !

Gérer nos fous et surtout ne plus générer de fous !

29 juin 2015

Journalisme ou business ? Media d'information ou de divertissement ?

Peut-on encore parler de journalisme ? Aujourd'hui, 29 juin 2015, deux articles paraissent sur La Libre Belgique en ligne.  L'horreur ! L'horreur dans le contenu. L'horreur dans la forme.

  • Attentat terroriste commis par un détraqué à Sousse en Tunisie. (lien)
  • Explosion dramatique lors d'une soirée à Taïwan. (lien)

Dans les deux cas, des vidéos sont associées à l'article.
Mais le traitement rédactionnel est différent.  Avant la seconde vidéo, un message nous prévient :
« Attention : les images de la vidéo ci-dessous peuvent heurter la sensibilité de nos lecteurs. » 
Or pour moi, tout dramatique qu'il soit, cet incident n'est qu'un grand, gros, triste, déplorable... fait divers.  Il y a lieu d'en rechercher les causes, les coupables et d'adapter les règlementations pour que cela ne se reproduise plus.  Ce qui a déjà été fait : le produit inflammable a été retiré de la vente. Mais,... ...

  1. Pour la première vidéo qui montre l'attentat terroriste : rien !  Pas d'avertissement !
    Un massacre de sang froid serait donc moins heurtant qu'une panique lors d'un incendie ?
  2. Et concernant le héros qui a vraiment mis fin à cette boucherie : aucune mention, rien !
    Le terroriste et son action froide ont donc aux yeux des journalistes plus de valeur que les personnes qui ont mis en péril leur vie pour stopper ce massacre ?

Enfin, petite parenthèse : est-il nécessaire de diffuser ces vidéos ?  Que devrait être une déontologie journalistique digne de ce nom ?
Pour ma part, auraient suffit : d'une part un encart réduit sur l'accident à Taïwan en insistant sur la résolution du problème et d'autre part un article détaillé sur l'attentat à Sousse en détaillant la bravoure du pompier salvateur ainsi que les solutions officielles mises en place pour assurer la sécurité future.

Messieurs les journalistes, réveillez-vous !

M. Tim Cook, votre politique logicielle

M. Tim Cook,

Aujourd'hui encore, je reçois une invitation à mettre à jour mon OS X pour iTunes, les pilotes Epson et l'App Store.

Là, j'ai peur : angoisse !  Est-ce que tous mes appareils fonctionneront encore après cette mise à jour ?

Déjà, je conserve un vieil iMac Luxo (Tournesol) sous Tiger afin d'y synchroniser mon vieil iPod Firewire mais aussi un iPhone.

Je ne peux accepter de jeter un matériel 100% fonctionnel et devoir en acheter un neuf suite à une mise à jour logicielle ! ! !
Je comprends la difficulté à maintenir une base "ancienne".  Mais l'informatique et les technologies en générale évoluent de manière exponentielle, les cycles se raccourcissent, et c'est donc vous et vous seul qui déterminez ce qui est "dépassé", trop vieux que pour être encore suivi.  Je ne porterai pas l'accusation d'obsolescence programmée car vous êtes "enfermé" dans un système concurrentiel qui impose cet état de fait.  Néanmoins, dans le rapport entre vos investissements et vos bénéfices, la confiance que nous vous donnons s'étiole à force de voir où glissent vos valeurs !

Signé : un simple utilisateur Apple de très longue date mais de plus en plus désabusé du manque de contrôle politique des usages de l'industrie.

4 mars 2015

Le droit de grève menacé

En pleine tourmente politique, alors que les grèves tournantes et générales secouent la société belge, un article est particulièrement bien mis en évidence par La Libre Belgique le 15 décembre dernier.
Son titre : Mesdames, Messieurs les syndicalistes, je n’aime pas la haine qui ressort de vos messages.
Son auteur : "contribution lecteur Une opinion de Jacques Mouton, étudiant en droit et internaute de LaLibre.be."  Quelle belle vitrine ce jeune garçon reçoit-il là !  En toute innocence ?

Bien écrit, son article ne respirait hélas pas l'impartialité.  Je me suis donc senti "imparti" du devoir de le démonter dans une sorte de "droit de réponse" décalé.  "Décalé" car depuis que La Libre Belgique impose les réseaux sociaux pour réagir à son contenu, je me suis désolidarisé du site.

Concrètement...

Sous couvert de bienséances comme "Je suis pleinement conscient que le droit de grève est un droit fondamental" et blablabla, et blablabla, notre jeune Jacques s'offusque du caractère unilatéral de la grève, du poids de celle-ci sur les non-grévistes, sur sa légitimité, etc...  il n'en rate pas une.  Grossièrement, il voit et souligne l'action syndicaliste sans jamais se rendre compte de l'action patronale, voire capitaliste qu'elle contrebalance.

Allons-y !

  1. Vous auriez pu peut-être vous informer de manière plus approfondie sur l'historique du droit de grève, ses fondements, son fonctionnement.  Pour faire court, je vous invite à (re)lire le poème du pasteur Niemöller qui, décidément, s'applique à bien des situations.  Je vais bientôt l'ériger au titre d'argument universel ; mes amis comprendront,... n'est-ce pas Charlie !  Vous aurez compris à cette lecture que j'associe la majorité "silencieuse" des non-grévistes à celles évoquées par le pasteur Niemöller !

  2. Sur la légitimité, vous ne vous questionnez pas sur les élections sociales.  Bien sûr, vous n'avez pas encore intégré le monde du travail.  Vous savez, celui que vous prétendez défendre.
    Lors des concertations sociales avec le patronat et/ou le gouvernement, vous pourriez vous interroger sur la légitimité des représentants dudit patronat, non ?  Le lobbying, vous connaissez ?
    Avec le temps, les décisions prises pour former l'accord de gouvernement après de long mois de tractations sont devenues presque des Lois de facto.  Plus besoin d'en discuter au Parlement et encore moins au Sénat.  Si c'est dans l'accord de gouvernement, ce sera accepté majorité contre opposition.  Je ne pense pas que notre débat démocratique ait été conçu pour "fonctionner" ainsi ; que du contraire !  Puisque les accords sont censés passer sans coup férir, faut-il s'étonner que les réactions syndicales se fassent entendre avant que le vote-mascarade n'ait lieu et que la population soit placée devant le fait accompli ?  Alors ?  Écririez-vous toujours "C’est bien le gouvernement qui gouverne" ; risible, non ?  Il serait peut-être bon que notre gouvernement revienne à ce rôle premier plutôt que de s'occuper de tâches qui incombent aux autres instances de notre démocratie (ou ce qui en reste) !
    Je profite de l'occasion pour appuyer le seul point positif de votre réaction.  Effectivement, un gouvernement démocratique n'est pas synonyme de la représentation de toutes les opinions de chacun ; amalgame que font de nombreux frustrés du résultat des urnes.  Mais il est amusant qu'ici vous ne laissiez pas le même crédit au rapport qui unit syndiqués et non-syndiqués !

  3. Politique ou pas politique ?  Là, je ne vous comprends pas bien.  Si les syndicats, comme le patronat, ne sont pas des hommes politiques, leurs actions le sont éminemment !

Je pense que votre position unilatérale est à l'image de ce que nous retournent, nous ressassent, nous abreuvent, nous martèlent les media majoritaires ; ceux dont le métier est de moins en moins lié à l'étique et de plus en plus lié à leurs annonceurs... et leurs propres patrons-propriétaires !  Et à force de la lire et de l'entendre, on finit par y donner un crédit : ni argumenté, ni mérité !  Votre texte, malgré toutes les précautions que vous formulez s'évertue à mettre en doute le droit de grève et à ce titre, il constitue une menace pour sa pérennité !

Une précision s'impose : je ne suis pas syndiqué et je m'insurge également face aux dérives du droit de grève.  Mais je ne cible pas les mêmes causes et encore moins les mêmes problèmes.  Je me contenterai de souligner ici le plus grossier ; à savoir la facilité et la faculté de grève des secteurs liés aux infrastructures de transport (routier, chemin de fer, aérien) sans commune mesure avec celles des secteurs non-marchands de l'enseignement et surtout de la santé !  C'est un autre débat.

Pour conclure, dans un monde où les inégalités n'ont jamais été aussi démesurées et où l'argent est le premier moteur de décision, comme vous l'écrivez, moi aussi, "je voudrais d’une société où ceux qui se sont battus pour réussir n’aient pas à en rougir…" !

10 novembre 2014

L'administration des Finances ou Kafka Revival

On croit rêver !

Ma maman est décédée et, unique héritier, je suis entré dans les méandres, les arcanes du SPFF pour la déclaration de sa succession.
Soyons précis, il s'agit ici du Service Public Fédéral Finances 3ème bureau de l'enregistrement de Bruxelles 5.  Si, si, si, ce bureau-là et pas celui d'à-côté car le dernier domicile de ma maman était Ixelles et parce que son nom de famille commence par la lettre Z.

Et comment déterminer ce bureau ?  Grâce au site du SPFF ou un module spécial vous permet de connaître le lieu de cette porte, ou plutôt ce guichet au 5ème étage d'un bâtiment de la rue de la Régence.  Mais voilà, ce module ne fonctionne pas/plus et vous retourne systématiquement un message d'erreur.  Par acquit de conscience, j'ai testé sur PC sous XP et 7 et sur Mac avec Internet Explorer 6, 7 et 9, Firefox 3.6 et 32, Safari et Opéra, le tout sans meilleur succès.

In fine, 3 coups de téléphones et un rendez-vous sur place m'ont permis de remplir le document : une demande de certificats d'hérédité.  Ces certificats vont me permettre de débloquer les comptes de ma maman.

À l'ère de l'informatique et d'Internet, on ne peut plus évident n'est-ce pas.  Pourtant, je ne suis pas au bout de mes peines, ni au bout de l'absurde.  Le plus « gros morceau » est à suivre !

En parallèle à la demande de certificats, il faut rédiger une déclaration de succession avec le actif et le passif des avoirs du défunt; document de 11 pages (avec les annexes explicatives) que j'envoie à la même période.
Les certificats doivent être délivrés dans les 2 à 3 semaines.  Dans cet intervalle, je reçois déjà le calcul de succession.  Le calcul ne reprend que l'actif et le passif est rejeté en bloc : « Rejet passif sans preuve » est indiqué en remarque au verso du document; aucune mention dans la lettre de base ni au tableau principal.  Bien visible et repris en gras à plusieurs reprises, la somme de 10.000 € est à payer dans le mois.  D'une part, l'actif est accepté tel quel sans preuve; obligeant le payement mais d'autre part le passif permettant de réduire ce payement est lui rejeté = 2 poids, 2 mesures !

Me voilà avec 2 problèmes : je dois payer un montant trop élevé car le passif n'y est pas repris et le compte pour effectuer ce payement est bloqué car les certificats d'hérédité n'ont pas été délivrés.  Alors je téléphone au service ad-hoc du SPFF pour apprendre qu'il s'agit du même bureau; ces personnes travaillent côte à côte.

Résultat de la conversation : il y aurait un acte (testament ?) déposé depuis juillet 1974 chez un notaire.  Ayant peut-être un frère caché ou d'autres co-héritiers, je ne puis recevoir les certificats d'hérédité ; la procédure est bloquée et je n'en ai pas été prévenu.  Par contre le calcul a été fait et le payement, lui, reste dû malgré que je pourrais ne pas être hériter (en tout ou en partie).  Le même élément (testament éventuel) n'engendre pas le même effet selon l'angle abordé = 2 poids, 2 mesures !

…mais toujours en ma défaveur !  ;^)

25 octobre 2014

Sanctions à la SNCB

Lu sur cette page dans Le Soir mise en ligne ce vendredi 24 octobre 2014 

« Nous n’acceptons pas cette décision »

Les syndicats ne partagent pas cette analyse. «  Je suis dégoûté par ce manque d’empathie  », réagit Michel Abdissi, le président de la CGSP Cheminots. «  Nous nous sommes retrouvés face à des personnes insensibles quant aux interrogations des travailleurs  », déplore le syndicaliste. «  Nous n’acceptons pas cette décision. »
La CSC Transcom regrette également ces sanctions. « Ce qui pend au-dessus de la tête des cheminots est très grave. Ils ont simplement réagi », explique Luc Piens, secrétaire général de la CSC Transcom.

Ni une, ni deux, j'ai écrit à ces 2 monsieurs :

Bonjour Monsieur,

J'ignore si vous avez réellement dit ou écrit : « Je suis dégoûté par ce manque d’empathie ».

Dans l'affirmative, je trouve alors que vous ne manquez pas de culot !  À quelle empathie faites-vous référence ?  Celle envers les services de secours, pompiers bénévoles et autres ?  Celle envers le personnel infirmier ?  Celle envers les enseignants ?

Que vous ayez à vous plaindre, je n'en doute pas.  Sachez que nous sommes nombreux dans ce cas !  Mais nous n'avons pas tous le moyen de faire grève avec des conséquences aussi dommageables que les vôtres !  Nombreux sont ceux pour qui la grève est synonyme de « non assistance à personnes en danger » !  Alors, avant de dégainer votre prochaine action spontanée (sauvage ?), réfléchissez-y à deux fois !

Dans le même ordre d'idée, je lis que votre pendant CSC, M. Luc Piens écrit « Ils ont simplement réagi ».  Mais sur quelle planète vivez-vous ?  Y a-t-il des neurones qui sont utilisés dans vos cerveaux ?  Ou n'êtes-vous motivés que par votre nombril ?  Lorsqu'un contrôleur est agressé par un voyageur excédé qui en vient aux mains, accepteriez-vous cette réponse simpliste : « Ils ont simplement réagi » ?

J'ose espérer que nombre de réactions comme la présente vous fassent revenir à la raison, au bon sens, à une vision solidaire dans la société !  Car c'est-là, je pense, l'essence même du mouvement syndical !

Bien à vous,

…, un simple citoyen non motorisé qui de temps à autre prend, lui aussi, le train.

22 octobre 2014

Histoire exponentielle de l'informatique

C'est une évidence, l'informatique évolue de façon exponentielle.  La loi de Moore maintes fois évoquée à chaque avancée électronique, physique, logicielle, etc… est là pour nous le rappeler !

Et donc oui, les nouveaux ordinateurs, tablettes, smartphones, etc… sont chaque fois plus petits, plus fins, plus puissants.

Ce qui est moins relevé, c’est qu’il n’est plus nécessaire de suivre cette évolution effrénée !  Quoique…

Pourquoi mettre à jour une machine qui fonctionne bien et nous satisfait comme au jour de son achat ?  Parce que aujourd’hui tout est connecté.  Et que si l’on ne veut pas être exclu de ce monde interconnecté, il nous faut être « compatibles », comme au bon vieux temps des PC IBM sous MS-Dos.

Pourtant, les firmes (aujourd’hui Apple, Google, Samsung, Amazon, etc…) feraient bien de préparer la prochaine révolution.  Celle où l’ancien pourra cohabiter avec le nouveau !  Car si il y a une constante logique à cette évolution accélérée, c’est que les cycles se raccourcissent !  Si hier, le nouveau modèle sortait après 3 ans, aujourd’hui, il sort après 3 mois !  Et bien sûr, non, nous n’allons pas remplacer notre matériel à cette fréquence.

Bien sûr des efforts sont faits de part et d’autres pour que les mises à jour intègrent les générations précédentes mais l’on sent bien que la limite est clairement celle de la garantie légale ! Au-delà, votre appareil sera de suite déclassé !  Cette pression est intenable !

Peut-on en sortir ?  Individuellement, c’est difficile.  Globalement, je vois deux pistes.  Celle que je préfère, politique, où des contraintes cohérentes et durables sont imposées en faveur des utilisateurs, de la société et de la planète.  L’autre, un peu utopiste mais avec un brin de réalisme imposé par le marché, où les acteurs commerciaux adaptent leur mode de gestion logicielle et cloud pour que les anciens matériels s’y intègrent.  Non, ce n’est pas un rêve, ce sera un passage obligé !  Car imaginez le scénario :

  • Vous achetez un nouveau frigo version 3.25 qui communique parfaitement avec votre congélateur bahut 2.0.
  • À peine installé, votre congélateur reçoit une mise à jour de sécurité importante sans quoi tout votre stock de viande aurait pu être contaminé par un virus.
  • Hélas, cette nouvelle version ne communique pas correctement avec votre frigo.  La mise à jour du frigo se fait attendre.  Car sa gestion dépend d'un autre fournisseur qui s’est associé avec un service de livraison à domicile ne nécessitant plus de conserver chez soi un sur-stock.
  • ...

Et l’histoire peut continuer ainsi ; vous avez compris où je veux en venir : on atteint la limite de la bêtise !

22 février 2014

Rediffusion +7 sur ARTE : Ah vous m'avez bien fait rire !

D'une part, sur votre application et sur votre site, vous persistez à ne pas re-diffuser certaines émissions.  Avec le sempiternel message : « Cette vidéo ne peut être vue dans le pays où vous vous trouvez actuellement. »

Et d'autre part, cette même vidéo est accessible directement sur Internet en toute facilité.

Cela frise le ridicule :

  • Vous faites valoir des droits de diffusion différents d'un pays à l'autre en Europe où l'on prône la libre circulation.  Alors, entre la France, la Belgique ou la Suisse,… laissez-moi rire !
  • Vous appliquez ces mêmes règles pour un film de 1936, n'en rajoutez plus, j'étouffe !

Messieurs d'ARTE, faites donc preuve d'un peu de bon sens.  Votre programmation et vos ambitions culturelles en valent la peine.  Soyez à la hauteur !

19 avril 2012

Identité, racisme, qui suis-je, où suis-je ?

Pré - en - bulles…

Chacun dans sa bulle ?  Si cela signifie chacun chez soi, alors non.  C'est trop triste.

Chacun dans sa bulle ?  Si la bulle, c'est moi, mon être, mon corps, une entité, un tout indivisible : alors oui !  Et dans ce cas,…  Chacun dans sa bulle ?  Pourquoi pas, c'est très souple une bulle !


« Je veux bien être humaniste.
… oui, pour autant que l'Autre humain, avec ses différences, reste chez lui ! »

Si il s'approche de moi, je devrai faire un effort réel, essayer de le comprendre et m'adapter. 

C'est cela qui me bouscule et me dérange : modifier mes habitudes, remettre en cause mes acquis, partager mon confort, ouvrir une part de mon espace à l'Autre !

Combattre mon égoïsme sécuritaire et prendre du recul (en opposition à l'égocentrisme facile) pour analyser le monde qui m'entoure, c'est là la voie vers la tolérance et la création de mon être humaniste.

…et ceux que vous avez les plus consultés